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Orgasme
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L'orgasme en questions
Définition de l'orgasme
L'orgasme n'est pas défini consensuellement. Il y a approximativement 26 définitions de l'orgasme.
Dans un contexte médical, l'orgasme est résumé par : muscles qui se contractent, pression sanguine et rythme cardiaque qui augmentent, ainsi que la respiration qui s'accélère. Mais cette vision de l'orgasme est uniquement physiologique, alors que des paramètres psychologiques, neurologiques et endocriniens entrent également en jeu.
Mais les sensations et les expériences sont si différentes d'un sujet à l'autre qu'il est difficile de définir l'orgasme en dehors du plaisir commun à tous.
Qu'est-ce que l'orgasme
L'orgasme est la troisième étape de la stimulation sexuelle, selon le modèle en quatre phases de Masters et Johnson.Il peut se caractériser par des actions involontaires : une baisse de la vigilance, les pupilles qui se dilatent, une lubrification des organes génitaux, des vocalisations (râles, cris, soupirs, etc.), une respiration accélérée dont l'apport d'oxygène décuple les sensations, des spasmes du visage, des contractions musculaires diverses, une rougeur de la peau, l'érection des mamelons, etc ; pour aboutir au « point de non retour » qui déclenche une intense jouissance physique.
C’est la relâche de la tension sexuelle, accompagnée d'une série de contractions musculaires rapides entourant les régions de l’anus, des muscles du périnée et des organes génitaux, avec l'éjaculation de sperme chez l'homme, ou moins fréquemment de fluides chez les femmes, notamment chez les femmes fontaines.
Une sensation euphorique généralisée est ressentie, qui sera dès lors accompagnée de la dernière phase : la résolution de la tension sexuelle, un apaisement.
A quoi sert un orgasme?
Depuis le début du siècle, des recherches ont montré que l'Homme recherche les activités sexuelles car elles procurent du plaisir et surtout l'orgasme. Ce sont des récompenses.
Chez l'être humain (et le Chimpanzé, le Bonobo, l'Orang outan et le Dauphin), le comportement sexuel n'est plus un comportement de reproduction, mais devient un comportement érotique.
Au cours de l'évolution, l'importance et l'influence des hormones et des phéromones sur le comportement sexuel a diminué. Au contraire, l'importance des récompenses est devenue majeure. Chez l'être humain, le but du comportement sexuel n'est plus le coït vaginal menant à la procréation mais la recherche des plaisirs érotiques, et surtout de l'orgasme, procurés par la stimulation du corps et des zones érogènes.
Pour résumer, l'être humain ressent du plaisir lors des pratiques sexuelles pour l'amener à faire l'amour et donc à se reproduire!
L'orgasme masculin sert uniquement à l'expulsion du sperme dans le vagin de sa partenaire dans un but de procréation.
Les biologistes ont développé plusieurs hypothèses sur la fonction de l'orgasme féminin.
- En 1967, Desmond Morris suggérait que l'orgasme chez la femme encourageait la pratique du coït, et que la difficulté à l'obtenir était nécessaire pour l'évolution (darwinienne) : en effet, la femme recherche alors l'homme qui a le plus de compétences et de qualités (patience, douceur, intelligence, imagination...) pour l'amener à l'orgasme. Morris propose également la théorie selon laquelle l'orgasme féminin pourrait faciliter la conception : la femme, épuisée après l'orgasme, reste allongée, facilitant ainsi la progression des spermatozoïdes dans l'utérus. toutefois, cette hypothèse semble grandement fantaisiste.
- D'autres théories se basent sur le fait que l'orgasme augmenterait la fertilité. Par exemple, la réduction de 30% de la taille du vagin pendant l'orgasme serait stimulante pour l'homme et engendrerait une éjaculation plus abondante et de meilleure qualité. Les biologistes Baker and Bellis ont suggéré que l'orgasme féminin aurait une fonction de succion, pour retenir le sperme.
- En 1994, un documentaire diffusé sur une chaine scientifique américaine, montrait, grâce à une mini caméra, le vagin pendant un rapport sexuel. Lors de l'orgasme, les muscles pelviens se contractent, semblant amener le sperme vers l'utérus.
- Les statistiques montrant que les femmes parviennent plus rapidement à l'orgasme durant la période d'ovulation pourraient suggérer que l'orgasme est une aide à la procréation et à la fertilité.
- D'autres biologistes pensent que l'orgasme est simplement une motivation supplémentaire pour encourager le sexe. Puisque l'homme parvient généralement à l'orgasme plus vite que la femme, le désir féminin est exacerbé et peut encourager ces dernières à avoir des rapports sexuels plus fréquents.
Orgasme féminin
Cf : Vagin, Vulve, Clitoris, Ejaculation féminine, Plaisir féminin
Chez la femme, 3 à 15 contractions involontaires se produisent au niveau du vagin, de l’utérus, et des muscles alentours ; les premières contractions sont plus intenses, et elles vont en s’espaçant et en diminuant d’intensité. On peut également observer une érection des mamelons, une rougeur de la peau, et une augmentation de la respiration et du rythme cardiaque.
En 2005, une étude rapporte qu'1 femme sur 3 ne connait jamais l'orgasme. Seulement 1 sur 10 jouit à chaque rapport sexuel. (Biology letters, a Royal Society journal).
Les recherches autour de l'orgasme féminin sont complexes et les notions d'orgasme vaginal, ou clitoridien compliquent les choses.
Orgasme vaginal/Orgasme clitoridien
Dans la théorie classique initiée par Freud, l’orgasme clitoridien, considéré comme basique ou infantile, est le premier à apparître. Le second, l’orgasme vaginal nécessiterait un apprentissage pour les femmes et serait selon Freud « l'orgasme de la femme mature ».
Mais les études modernes ont remis en question la théorie classique.
- Ainsi, selon Masters et Johnson, l’orgasme obtenu lors du coït n’a pour origine qu’une stimulation indirecte du clitoris (Il existerait donc une sorte d'unité mécanique fonctionnelle vagino-labio-préputio-glandienne transmettant et transformant les mouvements de va-et-vient du pénis en frottement du capuchon et du prépuce sur le gland clitoridien rétracté). Cette théorie s’appuie sur le nombre important de leurs observations : ils ont observé et mesuré environ 10 000 réponses sexuelles. Mais aussi sur les recherches faites sur la masturbation féminine ainsi que chez les femmes n'utilisant pratiquement jamais la stimulation vaginale de façon privilégiée lors de technique d'autostimulation.
- Selon d'autres découvertes concernant le clitoris faites par le sexologue Andrée Matteau, l'orgasme dit « vaginal » met toujours en œuvre le clitoris par l'intermédiaire de ses branches profondes qui encadrent les parois duvagin. La distinction entre orgasme vaginal et orgasme clitoridien n'aurait donc plus lieu d'être, même si les composantes psychologiques, affectives, physiologiques, anatomiques s'entremêlent tellement dans ce domaine qu'il est difficile d'isoler une zone ou un organe dans ce mécanisme. Ce fameux point G n'est en fait que la partie interne de la structure clitoridienne, explique Andrée Matteau, sexologue :
« La partie extérieure et visible du clitoris, c'est cette petite perle que tout le monde peut identifier. Mais cette structure comporte également des nerfs qui aboutissent à l'intérieur du vagin, comme des pattes qui se rejoignent dans ces éponges que le docteur Grafenberg a bien vaniteusement appelé le point G. Certaines femmes peuvent effectivement ressentir un grand plaisir de la stimulation de ces éponges qui sont fortement innervées. Elles peuvent les repérer par exploration manuelle et s'en servir lors de la pénétration pour amplifier les sensations. Mais de là à prétendre que le point G procure l'ultime jouissance… »
- Ainsi, il n'y aurait qu'un seul et unique type d'orgasme féminin. Un extrait d'une enquête de F. Magazine, préfacé de Marie Cardinal en 1980, illustre parfaitement ce point de vue :
« La théorie psychanalytique a créé une séparation nette et sans appel entre deux orgasmes qu'elle veut étrangers l'un à l'autre. L'un symbolise la normalité, l'autre l'immaturité. Or, tout ceci est faux. Malgré les travaux récents et l'importance de la sexologie dans les médias, la confusion reste maintenue. En effet, il n'existe aucune différence entre un orgasme obtenu par une stimulation digitale ou buccale du clitoris (cf : Cunnilingus) et un orgasme provenant de l'excitation provoquée par le frottement du pénis (pendant la pénétration) sur le clitoris. Si dans ce dernier cas, on peut parler d'orgasme vaginal, c'est seulement parce qu'il y a eu, là aussi, stimulation clitoridienne. »
- Certains psychiatres, comme Philippe Brenot, assurent qu'il n'existe qu'un seul organe du plaisir sexuel chez la femme: c'est le clitoris et il n'y a qu'un seul type d'orgasme féminin. Cet orgasme survient par stimulation directe ou indirecte du clitoris.
- Ce genre d'affirmation est cependant radicalement mis en cause par une partie du corps médical :
« Contrairement à ce que pensent les hommes, bien des femmes n'ont pas de désir focalisé électivement dans le clitoris, ou en tout cas pas d'une façon constante, alors que beaucoup ont d'emblée, dans le coït, le désir focalisé au pourtour de la cavité vulvo-vaginale, le plaisir clitoridien étant comme accessoire au moment de la jouissance vaginale maximum ; et cela peut-être au moment de l'éveil du col utérin, qui est pour beaucoup de femmes un organe ambigu, dressé phalliquement au fond de la cavité vaginale, et dont elles ignorent souvent l'existence et, en tout cas, la sensibilité tactile, avant qu'elles n'en aient éprouvé le plaisir au cours du coït. Bref, l'orgasme clitoridien qui survient seul n'apaise pas la tension sexuelle. »
Femmes fontaines
On appelle Femmes fontaines les femmes qui expulsent une quantité non négligeable de liquide pendant l'orgasme.
cf : femmes fontaines
Orgasme masculin
Chez l’homme, l'orgasme correspond presque toujours à l'éjaculation. Une série de contractions musculaires involontaires (de 3 à 15) apparaissent dans la zone sexuelle. Ces contractions servent à expulser le sperme par saccades. Au fur et à mesure de ces contractions, l’homme ralentit le mouvement de va-et-vient pour l'arrêter totalement. Ensuite, tout contact avec son pénis devient désagréable. En quelques minutes, l’érection diminue, le sexe se met entièrement au repos, et les testicules redescendent.
Ce processus dure de 3 à 10 secondes et est accompagné habituellement d'une sensation de plaisir intense. Il existe un autre type d'orgasme chez l'homme : l'orgasme prostatique par stimulation directe de la prostate.
Les hommes peuvent avoir des orgasmes avant la maturité sexuelle, mais ils n’éjaculent pas. Il est aussi possible pour l’homme adulte d’avoir un orgasme sans éjaculer (par exemple lorsqu’il a déjà éjaculé plusieurs fois).
La capacité de ressentir un orgasme sans éjaculer peut aussi résulter d’un entraînement. En s'entraînant à reculer le plus longtemps possible leuréjaculation tout en s'approchant le plus possible du pic orgasmique, certains hommes parviennent à vivre un orgasme sans éjaculation. Cet orgasme est souvent plus fort qu'un orgasme avec éjaculation mais pas nécessairement. Il peut aussi durer jusqu’à plusieurs minutes.
Une idée fausse très répandue veut que certaines pratiques tantriques permettent aux hommes qui le souhaitent de parvenir à se contrôler. Ce sont des techniques sexologiques utilisées par des animateurs de stages, sans rapport avec le tantrisme traditionnel.
Ejaculation
Il s'agit de l'expulsion du sperme, le plus souvent accompagnant l'orgasme.
Cf : Ejaculation
Après l'orgasme
La période réfractaire
Selon les termes de William Masters et Virginia Johnson, il s'ensuit une période réfractaire, dite « résolution » qui peut être plus ou moins longue selon l’âge et le degré d’excitation (de quelques secondes ; généralement de 5 à 20 minutes ; jusqu’à plusieurs jours).
Le couple, s'il le désire, plutôt que de finir abruptement cette relation par un retrait immédiat des sexes et des corps, peut prolonger le plaisir de son union, en partageant ce moment d'intimité par un moment de calme : regard, caresses…
Les réactions physiologiques
Les émotions positives
Un partenaire seul ou le couple entier peut ressentir la plénitude. L'amour est généralement associé à ce sentiment positif.
Les émotions négatives
« triste est omne animal post coïtum praeter mulierem gallumque »
— Claude Galien11 (« Tout être est triste après le coït exception faite de la femme et du coq »)
Galien nous enseigne par là que l'on peut ressentir un sentiment de tristesse, de mélancolie et/ou de nostalgie (la fatigue et le stress peuvent y être associés) par rapport à ce qu'il vient de faire comme expérience sexuelle. Il est tout à fait normal de ressentir une certaine tristesse après un rapport sexuel, le néocortex reprenant ses fonctions, la pensée qui reprend son cours normal, le flot d'hormones qui se remet en place…
Il peut y avoir aussi un sentiment négatif voire d'échec si le rapport n'a pas été satisfaisant pour l'un ou l'autre partenaire.
Suivant l'attente du couple face au résultat à la fin du rapport sexuel, ou s'il y avait un objectif de réussite trop ambitieux posé avant celui-ci. Par exemple, certaines personnes considèrent l'orgasme comme une expérience extatique obligatoirement associée au coït, voire un aboutissement complet de leur relation affective. Cela peut avoir pour certains un caractère tout à fait déceptif car une relation amoureuse ne peut se baser entièrement sur le sexe.
Les pleurs
Des pleurs peuvent survenir spontanément et naturellement après un rapport sexuel, si la charge émotionnelle induite, la charge érotique physique, l'excitation sexuelle, ont été fortement ressenties durant le coït, surtout dans ses parties génitales. Il y a alors une sorte de retour, de relâchement de la tension, remontant du bassin vers la tête, provoquant du même coup cette réaction. Il n'y a pas lieu de s'alarmer alors, sauf si la cause est d'origine traumatique et refoulée dans l'inconscient.
Les pleurs peuvent même survenir au cours de l'orgasme lui-même, de façon incontrôlée. Il peut tout à fait s'agir de pleurs de joie, quand l'orgasme a été particulièrement exceptionnel (par exemple la révélation du premier orgasme dans la vie d'une femme).
Le sommeil
La détente post-orgasmique des corps favorise le sommeil qui peut survenir après. Les hommes y sont fréquemment sujets mais pas toujours. Les femmes y sont sujettes aussi, mais dans une moindre proportion.
Différents orgasmes
Contrôler son orgasme
Par la pratique de la masturbation, on peut apprendre à contrôler son orgasme. Egalement, on peut s'entraîner à contrôler son orgasme lors de rapports sexuels en couple pour parvenir à un orgasme simultané.
En effet, il y a un moment critique avant lequel l'homme peut décider d'arrêter, de ralentir ou de continuer la relation sexuelle, menant à des résultats différents. En arrêtant ou ralentissant, il fera persister la durée de la relation sexuelle et retardera l'orgasme. En continuant, l'homme éjaculera après avoir ressenti que l’éjaculation devenait imminente et que même en arrêtant la stimulation, il serait " trop tard ". Cette sensation diminue jusqu’à disparaître avec l’avance en âge.
Lorsqu'un homme est incapable de contrôler son orgasme ou éjaculation, on parle d'éjaculation précoce, qui par définition, implique un manque ou absence de contrôle du moment de l'éjaculation. C'est un trouble orgastique qui peut être traité par l'utilisation de diverses techniques.
Capacité multiorgasmique
Certains sujets présentent une possibilité multiorgasmique, ce qui signifie qu’ils peuvent expérimenter plusieurs orgasmes à peu de temps d’intervalle les uns des autres. Ce phénomène est de loin bien plus courant chez les femmes que chez les hommes.
Malgré l’attrait que peut, dans un premier temps, présenter la capacité multiorgasmique, ce n'est pas nécessairement un avantage car, souvent, elle présente une diminution de la jouissance. Plusieurs orgasmes sont alors nécessaires à la satisfaction sexuelle.
Quelques femmes et hommes peuvent avoir un orgasme prolongé (status orgasmus) pendant plusieurs minutes.
Toutefois, la meilleure façon de cultiver un orgasme de qualité est justement d'oublier la notion de performance, qui induit la crainte de l'échec. En effet la peur est l'émotion qui inhibe le plus la sensation de plaisir. Il est donc préférable d'être a l'écoute de ses envies, de ne pas vouloir plaire à tout prix mais plutôt de suivre le calme petit chemin de son plaisir personnel. C'est ainsi que l'on sera finalement a même de donner par la suite plaisir a l'autre.
Orgasmes spontanés
L'orgasme peut être spontané, sans stimulation directe. L'orgasme peut se produire pendant le sommeil et des rêves érotiques.
L'absence d'orgasme
L'incapacité à atteindre l'orgasme est appelé anorgasmie.
Une étude récente révèle que 52% des femmes simulent l'orgasme fréquemment. 43% des femmes déclarent souffrir de troubles sexuels (anorgasmie, désintérêt du sexe, ennui...). Si l'orgasme est désiré, son absence est souvent due à une incapacité à se relaxer, à se laisser aller.
L’anorgasmie est dite primaire si cette absence d’orgasme existe depuis toujours. Si elle survient après une période normale de connaissance de l’orgasme, elle est alors dite secondaire.
Chez la femme
Elle peut être totale, c’est-à-dire aussi bien vaginale que clitoridienne, ou partielle, c’est-à-dire uniquement clitoridienne ou uniquement vaginale.
Une femme qui se plaint d’anorgasmie peut avoir beaucoup de désir ou d’excitation durant l’acte sexuel ou la masturbation, mais sans jamais atteindre l’orgasme.
Une femme souffrant de frigidité est également anorgasmique, alors qu’une femme anorgasmique n’est pas forcément frigide.
Chez l'homme
Sauf à réduire l’orgasme masculin à l’éjaculation, il est bien évident qu’un homme peut souffrir d’anorgasmie. En effet chez l’homme, il peut y avoir éjaculation sans orgasme, sans plaisir, c’est ce que l’on nomme l’éjaculation anhédonique.
Orgasme et santé
L'orgasme, et par-là même le sexe dans son intégralité, sont des activités physiques à part entière qui ont des bénéfices certains sur la santé. Une étude réalisée en 1997 et publiée dans le British Medical Journal indique que le risque de cancer chez les hommes est inférieur chez ceux qui ont fréquemment des orgasmes (plus de 14 orgasmes par mois), en particulier après 50 ans.
D'après une autre étude réalisée en 2001 sur 918 hommes de 45 à 59 ans, et suivis durant 10 ans, le risque de mortalité cardiovasculaire est inférieur de 50% chez ceux qui ont fréquemment des orgasmes (plus de 2 fois par semaine).
Drogues et orgasme
Certaines drogues sont connues pour multiplier les effets de l'orgasme. GHB, GLB, extasy, marijuana, LSD sont utilisés pour amplifier l'orgasme. La cocaine stimule le désir et par-là même le plaisirplaisir.
Depuis de nombreux siècles, hommes et femmes ont été des consommateurs de ces drogues permettant d'amplifier les effets de l'orgasme. Toutefois, aucune recherche n'a été établie pour confirmer ces dires. On a pu entendre récemment certaines rumeurs sur le fait que le Viagra avait provoqué des orgasmes chez certaines femmes.
Tantra
Des techniques sexologiques issues des traditions orientales et asiatiques se répandent en Occident. Beaucoup ne sont que des déformations ou des simplifications de techniques de découverte de soi. La plupart se présentent sous couvert de tantrisme ou de taoïsme mais ne font en fait que rajouter une note d’exotisme à de la sexologie basique. L'arrivée du tantra en Occident correspond à la recherche de repère et à une tentative de réconciliation de lasexualité avec les aspirations spirituelles.
